| Rapport sur les violences sexuelles |
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| Written by APPG Administrator | |||
| Friday, 13 February 2009 11:50 | |||
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Le problème des violences sexuelles en République Démocratique du Congo, bien documenté, est sans aucun doute épouvantable. Une action concertée pour lutter contre ce problème est évidemment nécessaire. Plusieurs facteurs différents jouent un rôle dans la perpétuation de la crise, notamment au niveau général, l’insécurité continuelle à l’est et le besoin de mettre sur pied un état congolais bien fonctionnel. Cependant, pour plusieurs observateurs, la question sous-jacente fondamentale est celle de l’impunité. En effet, sans la capacité de poursuivre les auteurs et d’affirmer l’état de droit, les violences sexuelles se poursuivront même si les combats s’arrêtent. L’atteinte de ces objectifs revient, dans une grande mesure, à une question de mettre sur pied et réformer les secteurs de la justice et de la sécurité. Mais pour ce faire, il faudra une grande volonté politique et des efforts coordonnés de toutes parts. L'APPG, avec la Fondation Suedoise des Droits Humains, a produit un rapport majeur sur les violences faites aux femmes en République Démocratique du Congo, avec des recommandations pour le gouvernement congolais et la communauté internationale. Clés parmi toute une gamme des mésures potentielles pour adresser le problème sont une coordination ameliorée, un meilleur investissement dans le soutien et le reforme des institutions du secteur de justice, et un volonté politique plus prononcé. Le rapport est disponsible en format pdf en cliquant ici: Le présent rapport constitue le résultat d’une mission internationale vers la République Démocratique du Congo (RDC) de huit jours effectuée en avril-mai 2008 par la Fondation Suédoise pour les Droits Humains en collaboration avec le Groupe Parlementaire Multipartite britannique sur la Région des Grands Lacs d’Afrique. La mission s’était fixée pour objectif d’explorer la question de l’impunité des violences sexuelles à l’est de la RDC (et d’identifier des réponses potentielles) avec les personnalités juridiques et politiques responsables, les organisations non gouvernementales et les représentants de la communauté internationale. Pour le part de l'APPG, la mission a été mené par Lord Jonathan Mance, membre de la Chambre des Lords du Royaume-Uni, juge et membre de la Commission d’Appel de la Chambre des Lords (la plus haute cour du Royaume-Uni). Ses expertises ont fortement contibuées au contenu du rapport.
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| Last Updated on Sunday, 20 February 2011 22:41 |
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